26 fév

C’est le moment de vendre votre bien immobilier à Meaux !

Achat d'immobilier

Vous souhaitez vendre un bien immobilier à Meaux ? 2018 promet d’être également une belle année immobilière. Pour rester concurrentielles, les banques n’augmentent pas leurs taux de crédit ! Vous devriez pouvoir trouver un acquéreur sans problème.

Le marché immobilier très dynamique
Avec presque 1 million de logements vendus en 2017, le marché immobilier hexagonal a enfin retrouvé le dynamisme de 2007. En l’espace de 3 ans (2015 à 2017), les ventes ont fait un bond de 300 000 unités supplémentaires, soit une progression de 42 % (48 % en Île-de-France et 41 % en province). Toutes les régions ont profité de cette embellie du nombre de ventes, avec évidemment des disparités entre départements. Les 10 départements les plus actifs du territoire concentrent à eux seuls 41,4 % du montant total des ventes. Il s’agit de Paris, les Hauts-de-Seine, les Alpes-Maritimes, les Bouches-du-Rhône, la Gironde, le Rhône, les Yvelines, le Var, le Nord et le Val-de-Marne.
Ce dynamisme des ventes s’est accompagné d’une hausse des prix au m², entre 2016 et 2017, de 4,2 % (+ 1,5 % en 2016 par rapport à 2015), impliquant un prix moyen de vente au m², en France, de 2 550 €.  Les prix des appartements ont grimpé plus vite que ceux des maisons : + 4,9 % (3 385 € / m²) au lieu de + 3,7 % (2 143 € / m²) pour l’habitat individuel.

Toutefois, les taux devraient pour l’instant rester bas, car les banques doivent rester concurrentielles. Elles n’ont pas d’autre choix : le pouvoir d’achat des emprunteurs commence à baisser. La hausse des prix de l’immobilier ne leur permet plus d’acheter autant de mètres carrés qu’auparavant. À cela s’ajoutent les réformes (PTZ, APL Accession), qui excluent certains candidats à l’accession à la propriété et en inquiètent d’autres. Autant d’éléments qui réduisent la demande. Pour continuer d’attirer de nouveaux clients, les banques se retrouvent donc dans l’obligation de maintenir des taux bas pour rester concurrentielles.  » D’ici quelques mois, cette baisse de la demande pourrait peut-être ralentir la hausse des prix actuels. Si les acquéreurs se raréfient, les vendeurs seront eux aussi obligés de faire un geste « , explique Philippe Taboret, directeur adjoint chez Cafpi.

C.V. / Bazikpress © Adobe Stock

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